jeudi 19 février 2009

Même si le temps des fêtes est passé et que l'hiver est termin que la neige commence à fondr que le printemps s'en vien qu'on est enterrés sous 3m de neige, replongeons-nous dans l'atmosphère festive et transportons-nous à Paris le 31 décembre!

Pendant cette période, j'ai reçu de la Grande Visite de la Gaspésie!

Pour fêter le jour de l’an 2009, nous décidons de faire comme le Tout-Paris, et de «remonter les Champs-Élysées», parce que ça fait bien, et que quand on est du jet-set, il faut pouvoir dire qu’on a «remonté les Champs-Élysées» pour le jour de l’an.
Surtout quand on vient de la Gaspésie ou du Bas-du Fleuve. Ça fait bien.

À pied, bien sûr, puisque pour le 31 décembre, les Champs Élysées sont fermés à la circulation.

Nous savons qu’il y aura foule, terrain idéal pour les pickpockets. Nous partons avec rien (sauf mon éternel appareil photo, bien sûr). Pas même un ticket de métro puisque le métro est gratuit, comme à tous les jours de l’an, pour encourager les gens à ne pas prendre leur char. Vu que nous n’avons pas de char, ça tombe bien, nous en profitons.


Il est déjà plus de 22h30 quand nous prenons le métro pour nous rendre place de la Concorde. Il y a déjà plein de monde, la foule marche vers l’arc de triomphe, nous suivons.


Il y a bien quelques personnes complètement «en dehors de la track» qui vont dans l’autre sens («descendre les Champs-Élysées» ne sonne pas aussi bien que «remonter les Champs-Élysées») mais nous, nous sommes «in» et nous remontons les Champs-Élysées.

Mais trêve de gargarisme snobinard. Racontons plutôt ce qui se passe quand on remonte les Champs-Élysées le 31 décembre (pardon, je n’ai pas pu me retenir une dernière fois).
Tout le monde ne marche pas au même rythme, ce qui permet d’observer la faune bigarrée parisienne (j’aime bien placer des clichés dans ma conversation!). Il y a des jeunes, des moins jeunes, et des carrément vieux. Des sobres, des saouls, des gangs d’énervés et des calmes, des habillés chaudement et des poupounnes en tites jambettes à l’air, des normaux et des déguisés…
Il y en a même qui sont déguisés en flics!


Minuit approche. Nous ne sommes pas encore rendus à l’arc de triomphe mais il semble que ça n’a pas d’importance. D’ailleurs depuis le temps qu’une foule serrée (et bigarrée) se dirige vers l’arc de triomphe, on se demande bien ce que les gens deviennent quand ils y sont rendus… on ne les voit pas revenir et ça m’étonnerait qu’ils continuent de l'autre côté sur l’avenue de la Grande Armée, qui, elle, n’est pas fermée à la circulation.

Bref, il est minuit. La tour Eiffel s’illumine, les gens hurlent leur bonheur d’être sur les Champs Élysées au jour de l’an, et les bouchons de champagne sautent.

Il y a toujours un super crétin, dans des cas comme ça, qui arrose son entourage de champagne plutôt que de le boire. Pas de chance, Super-Crétin était juste à côté de nous. Nous ne nous sommes pas méfiées, malgré son bonnet de père Noël et sa bouteille de champagne à la main, puisqu’il était avec sa blonde. On se disait donc qu’il allait partager cette bouteille avec sa blonde…

Mais non, c’est avec nous qu’il a choisi de la partager. En brassant vigoureusement la bouteille et en nous arrosant copieusement. Et quand ça a cessé d’arroser, il a recommencé à agiter sa bouteille. Même si la foule était dense, ça n’a pas pris de temps qu’il a fait le vide autour de lui! Même sa blonde s’était écartée. Bien fait pour lui!

Bon, après minuit, la foule, n’ayant plus de raison valable pour «remonter les Champs-Élysés», s’est dispersée. Nous décidons de nous diriger vers la Tour Eiffel, à tout hasard. Facile de se repérer, le faisceau lumineux se voit à des milles à la ronde.

(Le halo est l'un d'entre ceux qu'on voit, derrière le Grand Palais. Celui qui tourne, sauf qu'ici on a une photo donc on ne distingue pas le halo qui tourne de la Tour Eiffel du halo qui ne tourne pas du Grand Palais)

Vers 01h, un peu fatiguées, nous décidons de rentrer. Nous repérons une station de métro, puis nous entrons. Il y a foule. Encore plus que sur les Champs-Élysées! Nous nous frayons un chemin jusqu’à la rame, mais il y a tellement de monde dans les métros qui passent que personne ne peut entrer à moins de pousser!



Au bout de 4 à 5 rames pleines qui nous passent sous le nez, rusées, nous ressortons pour prendre le métro dans l’autre sens. En effet, dans l’autre sens, il n’y a personne ou presque et les métros sont presque vides.


C’est avec des pieds de nez à la rame d’en face, toujours pleine, que nous partons, assises dans le métro! D’après ce nouveau trajet, nous devons faire une correspondance et changer au Trocadéro pour rentrer vers la maison.

Grave erreur!!! Le Trocadéro étant en face de la tour Eiffel, le métro est bondé, encore plus que l’autre. Dans les deux sens!

On voit des visages écrapoutis contre la vitre dans les métros de la rame d’en face. Notre rame n’est pas mieux, ça ne rentre pas, les métros sont trop pleins.
Enfin un métro arrive, VIDE!!! HOURRA! La foule, spontanément, hurle son contentement!!! AAaaaah! C’est la fête!!! Et… hop, le métro vide nous passe sous le nez sans s’arrêter!!!! OOoooooooooooooooooh, la foule hurle son mécontentement spontanément…

Enfin, au bout que 3 à 4 autres métros pleins, nous finissons par pouvoir entrer. Nous nous insérons, en retenant notre souffle, à l’intérieur. Nous sommes tellement compactés que nos bras restent coincés dans la position dans laquelle ils étaient à l’insertion. Si on a la chance d’avoir eu la main dans les airs, on peut se gratter le nez. Sinon, faut même pas y penser.

Ici, la photo a été prise dès que j'ai pu extirper mon bras qui tenait la caméra de la masse compacte qui m'entourait.

Une altercation éclate à l’autre bout du wagon. Pas une bagarre, il n’y a pas de place pour même agiter le poing. Ça gueule un peu, ça s’agite sur place, mais les «combattants» ne peuvent faire rien de plus alors ils se calment vite.

À la station suivante, des gens cherchent à débarquer : nous sentons un compactage encore plus intense qu’avant : nous vidons nos poumons d’air pour prendre moins de place et les laisser sortir. Ils sortent. L’effet est comme si on dégrafait soudain un corset trop serré : nous pouvons respirer, nous pouvons même aller chercher un kleenex dans notre poche et le porter à notre nez!

Il est plus de 02h lorsqu’enfin nous arrivons à la maison… à environ 4 km de la Place Concorde. Ça aurait été plus vite rentrer à pied, sauf que ça fait beaucoup moins «in»...

samedi 13 décembre 2008

La Bécosse suprême!

Chacun connaît ma fascination pour les bécosses. En particulier, fascination teintée de crainte et de terreur superstitieuse, pour ces robots automatisés que sont les sanisettes !

Un jour, j'en ai vu une, avec la porte ouverte... Craintivement, j'ai pris une photo, mais sans trop oser m'approcher... (ici photo prise avec le zoom extra-puissant, en hyper haute définition) :

J'avais même un jour réussi à entr'apercevoir les mystères insondables de l'intérieur de la machinerie, grâce à un employé en habit d'astronaute qui s'activait à une besogne mystérieuse.

Depuis que je suis Parisienne à temps partiel, je m’étais jurée qu’un jour je surmonterais ma répulsion atavique envers cette machine (d’autant plus qu’entre-temps son accès était devenu gratuit!!!) pour faire bénéficier le Monde Entier (lire : les abonnés de mon blogue) d’un expérience inoubliable.

J’avais tout planifié à l’avance.

Il me fallait pouvoir faire face à toute éventualité, à toutes les horreurs qui pourraient arriver dans cette cabine infernale!

Il fallait prévoir l’équipement de secours : un cellulaire chargé pour pouvoir appeler à l’aide si je ne pouvais plus sortir, de la lecture pour tromper l’attente, un petit lunch au cas où j’aurais faim, à boire pour pouvoir survivre si les secours tardent à arriver, une lampe de poche pour envoyer des signaux lumineux, une couverture de surplus si les nuits deviennent fraîches…

Ne pas oublier non plus un imperméable jaune de marin au cas où le nettoyage automatique de la cabine se fait avant que je n’aie la chance de sortir.

Et bien sûr, il ne fallait pas que j’aille envie de pipi puisqu’il y avait toujours le risque que la porte ouvre intempestivement alors qu’on est en besogne…

Toujours est-il que je repoussais toujours le moment fatidique où j’explorerais les sombres recoins de la Bête.

Jusqu’au jour où…

Tonton et Tata (appellation contrôlée française, car, dans le langage québécois, Tonton est loin d’être un «toton» et Tata est loin d’être «tata» (voir ici dans la lettre «T»). Je disais donc que Tonton et Tata du Québec venaient me rendre visite. Au bout de 2 heures d’embouteillage, à partir des Champs Élysés jusqu’à la Porte Maillot, Tonton déclare, avec une flegme incroyable, qu’il a une petite envie et qu’il a vu, au carrefour précédent, une bécosse publique!

Notre conducteur, horrifié, appuie violemment sur le frein… «Quoi? tu ne vas pas aller dans… dans… » bégaya-t-il… (notre conducteur était Français). «Bah oui, pourquoi pas», répond notre héros, nonchalamment… Ceci dit, il profite de l’arrêt de la voiture pour sortir, en recommandant de l’attendre ici.

Quant à moi, revenue de ma stupeur, sur une impulsion soudaine, je prends une décision inattendue : «Attends-moi, je t’accompagne». Et, plantant là le reste de la compagnie, nous nous dirigeons de concert vers La Machine.

Le bouton est vert. La cabine est libre. Je suggère à Tonton d’y aller en premier, pendant que je veille au grain courageusement, dehors. Tonton, inconscient du danger auquel il s’expose, entre et referme la porte derrière lui.

Horreur! Le bouton reste «vert»! Ce qui signifie que si je n’étais pas allée avec lui pour monter la garde, tout Paris aurait pu ouvrir la porte et le «pogner les culottes baissées» comme on dit!

Mais enfin, j’étais là pour empêcher Paris Match de mettre en couverture la photo de Tonton dans une position gênante. À date, tout allait bien.

Bientôt, je vis Tonton sortir, frais comme une rose, sain et sauf. Enhardie par son succès, je me dis que le moment était venu de prouver à la Face du Monde (et de mes lecteurs) mon courage. Je recommandai à Tonton de m’attendre en montant la garde, et je m’apprêtais à entrer.

Mais j’avais oublié le Danger Suprême!!! Heureusement, Tonton me retint par la manche! J’avais oublié le Cycle Infernal! Dans ma hâte de prouver mon courage, j’avais négligé d’attendre qu'il referme la porte et que commence le Grand Nettoyage!

En effet, aussitôt la porte refermée (et moi en sécurité dehors), des bruits de déglutition se firent entendre. Les sons inquiétants de borborygmes, de gargouillements immondes, de jets menaçants, se poursuivirent ainsi pendant un temps qui me parut interminable! Glacée d’horreur rétrospective, je m’imaginais, pauvre chose ballotée par le giclement sans fin de produits chimiques, la peau rongée par la corrosion du Monsieur Net («Monsieur Propre» pour les Français), l’épouvante bloquant tous mes sens, incapable de réagir, condamnée à attendre la fin du Cycle Maléfique qui se poursuivrait aveuglément jusqu’à la Fin…

Mais enfin, j’étais en sécurité, et à la fin du cycle, quand Tonton m’ouvrit la porte à nouveau, il était trop tard pour reculer. Je devais boire le calice jusqu’à la lie (ce qui n’est qu’une façon de parler, rassurez-vous!). J’entrai donc dans le Saint des Saints…

Ce qui me permet aujourd’hui de vous transmettre le reportage de mon Exploration Extrême : voici les photos prises au péril de ma vie… Entrez avec moi... (musique dramatique)



Approchons-nous un peu du mystérieux écriteau juste au-dessus du bol de toilette :

Quelqu'un aurait-il vraiment envie de boire cette eau??? Ou même de se laver les mains avec???

Un autre écriteau inquiétant se trouve à l'intérieur, face au bol :

Brrrr ça fait froid dans le dos, malgré leur affirmation que les toilettes sont chauffées!

Et encore, un dernier avertissement :

Victimes de constipation s'abstenir...


N’empêche que sans ce concours de circonstances extraordinaire, sans le soutien moral de Tonton (merci Tonton), je ne sais pas si un jour j’aurais pu dire avec fierté : «J’AI SURVÉCU À LA SANISETTE!!!»

Tiens? Je crois que je vais me faire faire un T-shirt avec ce slogan…

mercredi 12 novembre 2008

CLIC!

«Bonjour (pause pour bien vous laisser le temps d'absorber la courtoisie), vous êtes bien chez Roger, Germaine, Gros-Jo (l'ado de la maison), Ti-Jo (qui est un bébé de 3 mois) ainsi que Peluche (qui est le chien de la maison) et Bibi (le poisson rouge). Nous sommes malheureusement absents pour le moment (on s'en serait pas douté!!!). Mais vous pouvez nous laisser un court message (si la yeule peut lui arrêter, qu'on le lui laisse, son message!!!) en mentionnant votre nom (pause significative), votre numéro de téléphone (pause pour reprendre son souffle), l'heure et la date de votre message (la date a le temps de changer pendant qu'on attend!) ainsi que la raison de votre appel (si ça se trouve à la fin du message on ne s'en souviendra plus). Il nous fera alors plaisir de vous rappeler (enfin, c'est à moi?) dès que possible (autre chose à ajouter???). Merci (j'ai failli ouvrir la bouche pour parler) et bonne journée (et là, je peux???).
Hi, you have reached Roger, Germaine, ...»

OH PIS D'LA MARDE, J'AI PAS QUE ÇA À FAIRE!
CLIC!

mercredi 5 novembre 2008

Le retour en mer!

Trois années que je n’avais pas navigué… Je me suis finalement laissée convaincre, par mon future boss en mal de chef, d’aller travailler sur un charmant petit navire de recherche.

JOUR 1

La mission commence par une réunion : les «clients» affectueusement surnommés «Planctons» par moi-même (un rappel nostalgique de mon époque sur le Pétrel V), ainsi que tout l’équipage font des mises au point de sécurité. Fort bien.

Quant à moi, la Machine m’attend ! Après la rencontre, je fais le tour de la salle des machines où le chef sortant (on se croirait en élections !) m’explique dans un français approximatif qu’il a «fait la propreté». Finalement rien à voir avec les élections…

Directement arrivée de France, encore sur le décalage horaire, le lendemain je me réveille à 04h. Nous sommes toujours à quai, sur le courant de terre, donc pas un son sur le navire. Discrètement, toute la nuit j’ai évité le «flushage» de ma bécosse pour ne pas réveiller mes voisins de cabine.

Mais là, trop c’est trop. Je pèse sur le piton.

Rien.

Ah m…

Bon, je vais voir sur la bécosse commune. Même chose. Oh oh, le problème est généralisé. Cherchons les pompes d’eau sanitaire, vite, avant que les Planctons ne se réveillent. La veille, lors de la visite de la salle des machines, je me suis familiarisée avec les choses nobles : les moteurs principaux, les génératrices, l’équipement d’urgence, l’appareil à gouverner, etc.

Je trouve les pompes d’eau potable mais pas de sanitaires. Rien à proximité, j’ai beau tourner en rond dans la salle des machines, je ne trouve pas. Ailleurs, à l'autre bout du navire, dans le creux où se trouvent les machines à laver, il y a une petite écoutille indiquée «sewage».

En désespoir de cause, je vais voir. Dès l’ouverture de l’écoutille, un fumet me confirme mon intuition. Je prends mon courage à deux mains et je descends. Il s’agit d’une grande salle avec des pompes (tiens, tiens) et des réservoirs dont l’utilité se devine à vue de nez.

Problème localisé, mais loin d’être solutionné : Les pompes qui envoient de l’eau dans les bécosses fonctionnent bien mais LA pompe (LA pompe, car il n’y en a qu’une) permettant de créer le vide qui aspire le contenu des bécosses ne fonctionne plus.

Il s’agit d’un problème de moteur électrique : nous devrons le faire rebobiner.

Chance, le boss est encore à bord. Dès que tout le monde se réveille, c’est le branle-bas de combat : appel à un centre de dépannage électrique, qui viendra chercher le moteur. MAIS, pour retirer le moteur, il faut aussi retirer la pompe. Le robinet d’isolation de la pompe étant soudé dans la rouille en position ouverte, nous devons vider le réservoir d’eau usées (la tank à marde pour les intimes).

Pas question de pomper ça dehors, encore moins dans le port de Québec, ce serait un peu mal vu, surtout pour le 400e anniversaire ! Appel à un centre de pompage d’eaux usées, qui nous envoie un camion citerne. Et pendant ce temps, les besoins se font pressants. Nouvel appel à un centre de location de bécosses chimiques qui viendra livrer deux belles bécosses en plastique bleu sur le quai à côté du navire.

Avec nos deux bécosses chimiques sur le quai, on se croirait sur les plaines d’Abraham le jour de la Saint-Jean Baptiste!

Une envie de pipi en pleine nuit ? Il suffit de galoper dans les corridors, se retrouver sur le pont, monter au pont supérieur où se trouve le gangway, descendre le gangway à la Tarzan parce que la marée est haute et le gangway presque à la verticale…

Enfin, la pompe des bécosse arrive, est installée et la vie reprend son cours normal. Les Planctons finissent leur préparation, et nous partons à l’Aventure!!!

Jour 8 : La marde repogne!!!

Nous sommes en mer, à tourner en rond doucement dans la baie des Chaleurs pendant le repos des Planctons quand, juste avant mon quart de minuit, je m’aperçois que la pompe a encore sauté. Rapide concertation avec le capitaine, puis on se rend à Chandler. Nous sommes au quai à 03h.

Nous connaissons la routine : le camion-suceur pour vider le réservoir, les bécosses chimiques pour… bin, pour ça, oui, et une entreprise de rebobinage de moteur électrique. Le boss, alerté, vient en personne chercher la pompe pour aller la porter à qui de droit. On n’est jamais trop prudent. Et la faire bobiner en 600V et non en 440V, ça aiderait peut-être…

Vers 09h tout est en place, les bécosses chimiques, arrivées de Gaspé, sont en place sur le pont et bien attachées. On retourne en mer. Tous les gags et jeux de mots utilisés pendant la journée 1 recommencent. On ne s’en lasse pas.

Quand on croise un membre d’équipage avec son manteau sur le dos, on ne lui demande plus «Tu as froid?» mais bien «Tu vas aux bécosses ?»

On retourne le surlendemain à Chandler, il manque encore un morceau à l’équipement des Planctons. On en profitera pour ramasser notre pompe dont le moteur a été rebobiné correctement, paraît-il. Le boss en personne (encore lui) est allé le chercher à l’autobus de Rimouski et nous l’amènera en auto, bravant la tempête de neige.

Aussitôt arrivé, à 02h, on se met au boulot (applaudissons en passant le boss et le capitaine, qui ont mis la main à la pâte, si je peux m'exprimer ainsi) et enfin, les bécosses fonctionnent et pour de bon !

La mission est presque terminée. Plan de match : les recherches étant terminées pour cause de mauvais temps, on rentre. Les Planctons sont des moumounnes. Deux ou trois vagues et hop, c'est terminé...


video


Direction Gaspé pour disposer des toilettes chimiques en passant, puis Québec, notre terminus.

À notre arrivée, les deux bécosses chimiques, souvenir dérisoire de nos déboires passés, sont encore là sur le quai… Personne n’a eu le temps d’aller les ramasser. À moins que, notre réputation nous précédant, les administrateurs du port de Québec aient prévu le coup : «Alerte, les gars ! C'est encore eux ! Sortez les bécosses chimiques !»

mardi 4 novembre 2008

La maudite newsletter!!!

Ça fait deux compagnies de newsletters que j'essaie, l'une ne fonctionne qu'une fois sur deux (et justement quand j'ai un article, c'est la fois où elle ne fonctionne pas) et l'autre m'a bannie comme si je faisais du spam...
D'ailleurs j'ai rien compris à leurs instructions...
Quelqu'un pourrait me suggérer un autre truc???

Quand est-ce que blogger va se décider à fournir une newsletter???

AJOUT : j'ai supprimé la seconde, qui m'avait débannie, car je me suis aperçue qu'elle demandait aux gens de s'inscrire. Désolée pour mes abonnés! On trouvera autre chose.

ANNEXE À L'AJOUT : bin non, on dirait que ça marche... Les gens n'ont pas besoin de s'inscrire, juste de confirmer leur inscription en cliquant sur le lien. L'avis de nouveaux articles viendra tout seul. Une chance que je n'ai rien supprimé! Je remets donc le feedmachintruc. En fait, vous recevrez un courriel avec le lien vers le dernier article. C'est un bon compromis. En attendant. Pffft.