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lundi 31 octobre 2022

L'absurdité totale du papier de toilette «Jumbo»

Ne sachant plus quoi inventer pour se démarquer, les compagnies de papier de toilette se sont mises à créer des rouleaux «jumbo». Oui, après les «doux», «doux et épais», «extra-doux», «double épaisseur», «triple épaisseur», «hypoallergène»... voici le «jumbo».


Donc le dernier coup de marketing a été de faire des rouleaux plus gros que nature (en autant que la nature d'un rouleau fut définie par la taille standard des distributeurs de papier de toilette). Cela permet d'écrire sur l'emballage «12 rouleaux = 36 rouleaux». Et l'acheteur enthousiaste va se précipiter, croyant faire une bonne affaire.



Car bien sûr, tout le monde s'entend pour dire que c'est chiant (sans jeu de mot) changer le rouleau sur le distributeur. Qu'à cela ne tienne! Si on fabrique des rouleaux plus gros, on n'aura pas à les changer aussi souvent!


Donc pendant le tiers de la vie du rouleau, on se résigne à faire frotter le papier contre le mur parce que l'espace prévu entre l'axe du distributeur et la paroi n'est pas assez grand. Alors la friction fait séparer les feuilles prématurément et on doit retirer individuellement les trois ou quatre (tout dépendant des besoins du moment) feuilles nécessaires pour ensuite les assembler avec l'épaisseur requise.



Résultat : on a un rouleau qu'on doit écraser et dont les feuilles frottent allègrement contre un mur d'une propreté douteuse. 









On pourrait aussi bricoler une cale entre le mur et la plaque de soutien du distributeur pour augmenter la distance axe-mur, mais ça détruirait l'aspect élégant du dispositif.

Pour contourner le problème, il y a aussi la solution de laisser le rouleau à portée de main, simplement sur le comptoir du lavabo, le temps d'utiliser l'excédent de papier et faire de nouveau correspondre les dimensions. 

Bien sûr, cette solution n'est pas d'un esthétisme très prononcé, quoiqu'il s'agisse d'une solution temporaire. Enfin, temporaire, disons le tiers de la vie du rouleau.

Il est vrai que ça permet de changer moins souvent le rouleau, je le concède. Et même, à force d'utiliser le rouleau hors du distributeur, on peut, pourquoi pas, s'y habituer et se passer totalement de celui-ci.

Ce qui rend par le fait même un peu caduc l'avantage principal du rouleau «jumbo» : puisqu'on n'utilise plus le distributeur, pourquoi ne pas simplement continuer à acheter des rouleaux de grandeur normale?


mardi 26 juillet 2011

Le faste des bécosses royales

Je suis dans la galerie marchande du Louvre, là où il y a la pyramide inversée sous laquelle, chacun le sait grâce à Dan Brown, est enterré le trésor des templiers, le saint-graal, et autre sang de criss. Peut-être même les oreilles de criss!!!

Mais se promener dans le Louvre n'empêche pas les vils tourments intestinaux de se faire sentir.

Bref, je ressens une irrépressible envie de visiter des bécosses. Je suis les indications affichées, pleine d'espoir. J'arrive enfin dans une encoignure toute de marbre clair, entre la boutique Lalique et la Maison du Chocolat. Je m'y engouffre, derrière une famille de quatre touristes. La queue mène à une dame en costume Chanel, qui réclame 1,5 euros par personne. Une facture de 6 euros pour le troupeau de touristes devant moi. Ceux-ci, imperturbables, ne bronchent pas et paient, même si l'un d'entre eux marmonne «Aoh! Must be very nice inside!». Eeeeeh non! Ils ne font pas de prix de groupe, ni de réduction pour les moins de 6 ans ou les personnes âgées...

À moi. 1,5 euros. Heureusement, j'ai un mécène qui m'a généreusement payé la traite.

Maintenant, il s'agit de voir si j'en ai pour mon argent!

Après avoir empoché ma poignée de centimes, la dame-urine (trop élégante pour passer pour une «madame-pipi») s'intéresse maintenant à un autre pigeon et me laisse entre les mains de l'hôte de ces lieux. Celui-ci, obséquieux, me guide au travers d'un labyrinthe en noir et doré vers les cabines des dames.

Enfin, je peux me précipiter vers la porte la plus proche pour... eh bien pour.

Mais un jeune éphèbe en nœud papillon, en train d'essuyer un miroir pour passer le temps entre deux clientes, me reçoit avec un «bonjour madame, par ici madame» et me désigne ma cabine particulière, en m'ouvrant la porte. Je me demande fugacement s'il va entrer avec moi pour me torcher.

Mais non, je suis enfin libre de laisser aller mes plus vils soucis en paix, dans une cabine première classe. Bon, j'avoue que j'en ai pour mon argent, surtout que c'est pour la grosse commission. Je crois avoir compris pourquoi on appelle ça «être sur le trône»...

Peut-être aurais-je dû laisser un pourboire à chacun des intervenants?
Ou plutôt demander un reçu pour fin d'impôt pour ma déduction pour investissement culturel...

La prochaine fois, je vais télécharger charger sur mon I-phone l'application «où sont les toilettes» (plus de 60000 toilettes publiques répertoriées dans le monde...)!

samedi 13 décembre 2008

La Bécosse suprême!

Chacun connaît ma fascination pour les bécosses. En particulier, fascination teintée de crainte et de terreur superstitieuse, pour ces robots automatisés que sont les sanisettes !

Un jour, j'en ai vu une, avec la porte ouverte... Craintivement, j'ai pris une photo, mais sans trop oser m'approcher... (ici photo prise avec le zoom extra-puissant, en hyper haute définition) :

J'avais même un jour réussi à entr'apercevoir les mystères insondables de l'intérieur de la machinerie, grâce à un employé en habit d'astronaute qui s'activait à une besogne mystérieuse.

Depuis que je suis Parisienne à temps partiel, je m’étais jurée qu’un jour je surmonterais ma répulsion atavique envers cette machine (d’autant plus qu’entre-temps son accès était devenu gratuit!!!) pour faire bénéficier le Monde Entier (lire : les abonnés de mon blogue) d’un expérience inoubliable.

J’avais tout planifié à l’avance.

Il me fallait pouvoir faire face à toute éventualité, à toutes les horreurs qui pourraient arriver dans cette cabine infernale!

Il fallait prévoir l’équipement de secours : un cellulaire chargé pour pouvoir appeler à l’aide si je ne pouvais plus sortir, de la lecture pour tromper l’attente, un petit lunch au cas où j’aurais faim, à boire pour pouvoir survivre si les secours tardent à arriver, une lampe de poche pour envoyer des signaux lumineux, une couverture de surplus si les nuits deviennent fraîches…

Ne pas oublier non plus un imperméable jaune de marin au cas où le nettoyage automatique de la cabine se fait avant que je n’aie la chance de sortir.

Et bien sûr, il ne fallait pas que j’aille envie de pipi puisqu’il y avait toujours le risque que la porte ouvre intempestivement alors qu’on est en besogne…

Toujours est-il que je repoussais toujours le moment fatidique où j’explorerais les sombres recoins de la Bête.

Jusqu’au jour où…

Tonton et Tata (appellation contrôlée française, car, dans le langage québécois, Tonton est loin d’être un «toton» et Tata est loin d’être «tata» (voir ici dans la lettre «T»). Je disais donc que Tonton et Tata du Québec venaient me rendre visite. Au bout de 2 heures d’embouteillage, à partir des Champs Élysés jusqu’à la Porte Maillot, Tonton déclare, avec une flegme incroyable, qu’il a une petite envie et qu’il a vu, au carrefour précédent, une bécosse publique!

Notre conducteur, horrifié, appuie violemment sur le frein… «Quoi? tu ne vas pas aller dans… dans… » bégaya-t-il… (notre conducteur était Français). «Bah oui, pourquoi pas», répond notre héros, nonchalamment… Ceci dit, il profite de l’arrêt de la voiture pour sortir, en recommandant de l’attendre ici.

Quant à moi, revenue de ma stupeur, sur une impulsion soudaine, je prends une décision inattendue : «Attends-moi, je t’accompagne». Et, plantant là le reste de la compagnie, nous nous dirigeons de concert vers La Machine.

Le bouton est vert. La cabine est libre. Je suggère à Tonton d’y aller en premier, pendant que je veille au grain courageusement, dehors. Tonton, inconscient du danger auquel il s’expose, entre et referme la porte derrière lui.

Horreur! Le bouton reste «vert»! Ce qui signifie que si je n’étais pas allée avec lui pour monter la garde, tout Paris aurait pu ouvrir la porte et le «pogner les culottes baissées» comme on dit!

Mais enfin, j’étais là pour empêcher Paris Match de mettre en couverture la photo de Tonton dans une position gênante. À date, tout allait bien.

Bientôt, je vis Tonton sortir, frais comme une rose, sain et sauf. Enhardie par son succès, je me dis que le moment était venu de prouver à la Face du Monde (et de mes lecteurs) mon courage. Je recommandai à Tonton de m’attendre en montant la garde, et je m’apprêtais à entrer.

Mais j’avais oublié le Danger Suprême!!! Heureusement, Tonton me retint par la manche! J’avais oublié le Cycle Infernal! Dans ma hâte de prouver mon courage, j’avais négligé d’attendre qu'il referme la porte et que commence le Grand Nettoyage!

En effet, aussitôt la porte refermée (et moi en sécurité dehors), des bruits de déglutition se firent entendre. Les sons inquiétants de borborygmes, de gargouillements immondes, de jets menaçants, se poursuivirent ainsi pendant un temps qui me parut interminable! Glacée d’horreur rétrospective, je m’imaginais, pauvre chose ballotée par le giclement sans fin de produits chimiques, la peau rongée par la corrosion du Monsieur Net («Monsieur Propre» pour les Français), l’épouvante bloquant tous mes sens, incapable de réagir, condamnée à attendre la fin du Cycle Maléfique qui se poursuivrait aveuglément jusqu’à la Fin…

Mais enfin, j’étais en sécurité, et à la fin du cycle, quand Tonton m’ouvrit la porte à nouveau, il était trop tard pour reculer. Je devais boire le calice jusqu’à la lie (ce qui n’est qu’une façon de parler, rassurez-vous!). J’entrai donc dans le Saint des Saints…

Ce qui me permet aujourd’hui de vous transmettre le reportage de mon Exploration Extrême : voici les photos prises au péril de ma vie… Entrez avec moi... (musique dramatique)



Approchons-nous un peu du mystérieux écriteau juste au-dessus du bol de toilette :

Quelqu'un aurait-il vraiment envie de boire cette eau??? Ou même de se laver les mains avec???

Un autre écriteau inquiétant se trouve à l'intérieur, face au bol :

Brrrr ça fait froid dans le dos, malgré leur affirmation que les toilettes sont chauffées!

Et encore, un dernier avertissement :

Victimes de constipation s'abstenir...


N’empêche que sans ce concours de circonstances extraordinaire, sans le soutien moral de Tonton (merci Tonton), je ne sais pas si un jour j’aurais pu dire avec fierté : «J’AI SURVÉCU À LA SANISETTE!!!»

Tiens? Je crois que je vais me faire faire un T-shirt avec ce slogan…

mercredi 5 novembre 2008

Le retour en mer!

Trois années que je n’avais pas navigué… Je me suis finalement laissée convaincre, par mon future boss en mal de chef, d’aller travailler sur un charmant petit navire de recherche.

JOUR 1

La mission commence par une réunion : les «clients» affectueusement surnommés «Planctons» par moi-même (un rappel nostalgique de mon époque sur le Pétrel V), ainsi que tout l’équipage font des mises au point de sécurité. Fort bien.

Quant à moi, la Machine m’attend ! Après la rencontre, je fais le tour de la salle des machines où le chef sortant (on se croirait en élections !) m’explique dans un français approximatif qu’il a «fait la propreté». Finalement rien à voir avec les élections…

Directement arrivée de France, encore sur le décalage horaire, le lendemain je me réveille à 04h. Nous sommes toujours à quai, sur le courant de terre, donc pas un son sur le navire. Discrètement, toute la nuit j’ai évité le «flushage» de ma bécosse pour ne pas réveiller mes voisins de cabine.

Mais là, trop c’est trop. Je pèse sur le piton.

Rien.

Ah m…

Bon, je vais voir sur la bécosse commune. Même chose. Oh oh, le problème est généralisé. Cherchons les pompes d’eau sanitaire, vite, avant que les Planctons ne se réveillent. La veille, lors de la visite de la salle des machines, je me suis familiarisée avec les choses nobles : les moteurs principaux, les génératrices, l’équipement d’urgence, l’appareil à gouverner, etc.

Je trouve les pompes d’eau potable mais pas de sanitaires. Rien à proximité, j’ai beau tourner en rond dans la salle des machines, je ne trouve pas. Ailleurs, à l'autre bout du navire, dans le creux où se trouvent les machines à laver, il y a une petite écoutille indiquée «sewage».

En désespoir de cause, je vais voir. Dès l’ouverture de l’écoutille, un fumet me confirme mon intuition. Je prends mon courage à deux mains et je descends. Il s’agit d’une grande salle avec des pompes (tiens, tiens) et des réservoirs dont l’utilité se devine à vue de nez.

Problème localisé, mais loin d’être solutionné : Les pompes qui envoient de l’eau dans les bécosses fonctionnent bien mais LA pompe (LA pompe, car il n’y en a qu’une) permettant de créer le vide qui aspire le contenu des bécosses ne fonctionne plus.

Il s’agit d’un problème de moteur électrique : nous devrons le faire rebobiner.

Chance, le boss est encore à bord. Dès que tout le monde se réveille, c’est le branle-bas de combat : appel à un centre de dépannage électrique, qui viendra chercher le moteur. MAIS, pour retirer le moteur, il faut aussi retirer la pompe. Le robinet d’isolation de la pompe étant soudé dans la rouille en position ouverte, nous devons vider le réservoir d’eau usées (la tank à marde pour les intimes).

Pas question de pomper ça dehors, encore moins dans le port de Québec, ce serait un peu mal vu, surtout pour le 400e anniversaire ! Appel à un centre de pompage d’eaux usées, qui nous envoie un camion citerne. Et pendant ce temps, les besoins se font pressants. Nouvel appel à un centre de location de bécosses chimiques qui viendra livrer deux belles bécosses en plastique bleu sur le quai à côté du navire.

Avec nos deux bécosses chimiques sur le quai, on se croirait sur les plaines d’Abraham le jour de la Saint-Jean Baptiste!

Une envie de pipi en pleine nuit ? Il suffit de galoper dans les corridors, se retrouver sur le pont, monter au pont supérieur où se trouve le gangway, descendre le gangway à la Tarzan parce que la marée est haute et le gangway presque à la verticale…

Enfin, la pompe des bécosse arrive, est installée et la vie reprend son cours normal. Les Planctons finissent leur préparation, et nous partons à l’Aventure!!!

Jour 8 : La marde repogne!!!

Nous sommes en mer, à tourner en rond doucement dans la baie des Chaleurs pendant le repos des Planctons quand, juste avant mon quart de minuit, je m’aperçois que la pompe a encore sauté. Rapide concertation avec le capitaine, puis on se rend à Chandler. Nous sommes au quai à 03h.

Nous connaissons la routine : le camion-suceur pour vider le réservoir, les bécosses chimiques pour… bin, pour ça, oui, et une entreprise de rebobinage de moteur électrique. Le boss, alerté, vient en personne chercher la pompe pour aller la porter à qui de droit. On n’est jamais trop prudent. Et la faire bobiner en 600V et non en 440V, ça aiderait peut-être…

Vers 09h tout est en place, les bécosses chimiques, arrivées de Gaspé, sont en place sur le pont et bien attachées. On retourne en mer. Tous les gags et jeux de mots utilisés pendant la journée 1 recommencent. On ne s’en lasse pas.

Quand on croise un membre d’équipage avec son manteau sur le dos, on ne lui demande plus «Tu as froid?» mais bien «Tu vas aux bécosses ?»

On retourne le surlendemain à Chandler, il manque encore un morceau à l’équipement des Planctons. On en profitera pour ramasser notre pompe dont le moteur a été rebobiné correctement, paraît-il. Le boss en personne (encore lui) est allé le chercher à l’autobus de Rimouski et nous l’amènera en auto, bravant la tempête de neige.

Aussitôt arrivé, à 02h, on se met au boulot (applaudissons en passant le boss et le capitaine, qui ont mis la main à la pâte, si je peux m'exprimer ainsi) et enfin, les bécosses fonctionnent et pour de bon !

La mission est presque terminée. Plan de match : les recherches étant terminées pour cause de mauvais temps, on rentre. Les Planctons sont des moumounnes. Deux ou trois vagues et hop, c'est terminé...




Direction Gaspé pour disposer des toilettes chimiques en passant, puis Québec, notre terminus.

À notre arrivée, les deux bécosses chimiques, souvenir dérisoire de nos déboires passés, sont encore là sur le quai… Personne n’a eu le temps d’aller les ramasser. À moins que, notre réputation nous précédant, les administrateurs du port de Québec aient prévu le coup : «Alerte, les gars ! C'est encore eux ! Sortez les bécosses chimiques !»

samedi 15 septembre 2007

mercredi 18 juillet 2007

Les bécosses de Londres

J'avais déjà glissé un mot sur l'abondance des toilettes (avec une lettre qui manque...)


Au début je croyais même que ces trucs verts en forme de petite maison étaient les sanisettes londoniennes mais il semble que non...


Je suis passée à proximité de l'une d'elles où j'ai vu la porte entrouverte, j'ai risqué un petit coup d'appareil photo...

J'en ai vu juste assez pour comprendre que ce n'étaient point des bécosses, mais je ne me souviens plus du tout de ce que c'était. Juste que j'étais vraiment déçue par la banalité de la chose. Le placard à balai des nettoyeurs de rue de Londres? Si un lecteur peut m'expliquer...

À Londres, ya d'la bécosse!!! Partout!!! Bien indiquée!


Vous avez même les heures d'ouverture affichées, un peu comme le dernier spectacle à la mode :


Certains «services» de bécosses sont ouverts 24 heures! Ce qui vous permet de faire pipi la nuit! De plus, ils sont accessible aux handicapés! Quelle générosité!


Les Britishs ne font pas comme les Français, cacher pudiquement les bécosses et faire semblant que «ça» n'existe pas, quitte à forcer les robineux (les clodos) à faire «ça» en-dessous des ponts de Paris. (Et ensuite de se plaindre que les robineux font «ça» sous les ponts de Paris...)

Il est même de bon ton, à Londres, de fréquenter les bécosses :

Quand vous y allez, vous êtes des «Gentlemen» et des «Ladies»...

Sauf bien sûr au MacDo, où on vous traite d'animal :



Les bécosses du MacDo devraient faire l'objet d'un reportage à eux seuls... C'est une source de rire intarissable! Voyez plutôt :

Chéri m'a fait discrètement signe de venir voir les urinoirs modernes dans le cageot des mâles :


Il était ébloui, jusqu'à ce qu'il se rende compte, dû au petit savonnier fixé au mur, que c'étaient les lavabos. N'empêche que la ressemblance était frappante!

Bien sûr, il y a la hauteur qui est différente, mais il faut dire que Chéri fait 6 pi 3 po (193 cm)... Pour une fois qu'il trouvait des urinoirs à sa hauteur, il était déçu!

Dans un des MacDos, nous sommes accueillis à l'entrée par un écran de télé...


J'y croyais pas! Je suis entrée pour m'en convaincre...

Naturellement, j'ai pris une photo (il y avait aussi un écran juste à la gauche de la caméra).

Oui, c'était bien un écran en temps réel, pour faire profiter de la vue aux clients qui attendent pour commander. Histoire de les mettre en appétit... ?

vendredi 8 juin 2007

Les bécosses du potager du roi!

Je vous amène aujourd'hui, tel que promis, dans un Lieu sacré!!! Les bécosses du potager du roi!

J'avais déjà repéré l'endroit sur la carte fournie à l'entrée...


Je me doutais bien qu'il y aurait moins de monde que dans les toilettes officielles du Château! (Ici, photo de droite)



En effet, la place était déserte, pas de longue file à l'horizon.


Suivez-moi maintenant, je vous guide!!! Approchons-nous du fond de la place...


Le petit écriteau nous invite à descendre les marches. Descendons les marches...


Juste en bas, un nouvel écriteau nous guide vers la droite, dans un mystérieux souterrain!


... au bout duquel une porte d'un vert étrange venu d'Ailleurs...


Mais approchons-nous un peu pour déchiffrer les signes cabalistiques qui nous mèneront encore plus profond dans l'Antre Diabolique...


Puisqu'on nous invite à tourner à gauche, tournons-nous vers la gauche...


Et ce petit couloir qui s'ouvre à notre droite??? Ne serait-ce pas notre Signe de ralliement???


Tournons-nous franchement à droite pour visualiser le tréfonds du couloir...


Et là, devant vos yeux émus, se trouve enfin...


LE SAINT-GRAAL!!!


(papier de toilette fourni)

samedi 8 juillet 2006

Pétition pour rouvrir la pause-pipi sur la 40!

C'est INADMISSIBLE!!!

La pause-pipi de la 40, la dernière avant la jungle, est FERMÉE!!!

Oui, vous avez bien lu, il s'agit bien de la pause-pipi de la sortie 290 de l'autoroute 40, celle qui est juste après la ville de Québec (si on va en direction de Montréal), et après laquelle la suivante se trouve à 142 km, à Yamachiche!!! 142 km de jungle totale, où l'on ne voit que des arbres, des arbres et des arbres! (Ainsi que le triangle des Bermudes des automobilistes, c'est à dire Trois-Rivières, ville au travers de laquelle passe la 40, séparée de celle-ci par des murs de béton, et dans laquelle tous les automobilistes qui ont tenté d'y entrer se sont perdus à jamais!)

Elles sont pudiquement appelées «haltes routières» sur le site gouvernemental.

On la voit venir de loin, et souvent avec soulagement :


Quand elle se présente ainsi, on panique et on va à celle de 5 km :

Quand on arrive à la suivante (à 142 km), on a plutôt envie de lire ceci :

(Voici la traduction pour nos amis les Français : )


Vous comprenez donc ma frustration quand je suis arrivée à ce panneau!!!

Les pauses-pipi sont un service essentiel sur les autoroutes. Surtout dans notre pays de grands espaces où la forêt vierge s'étend de Repentigny (banlieue est de Montréal) à Saint-Augustin-de-Desmaures (en banlieue ouest de la ville de Québec)!

Quand on fait un long trajet en char, on tient à optimiser nos arrêts, donc on doit soigneusement prévoir les pauses-pipi, que nous allons judicieusement alterner avec les gorgées de café (diurétique bien connu), qui est une drogue obligatoire tellement le paysage est plate!!!

Normalement, il y a des pauses-pipi toutes les 45 km environ. Alors fermer une pause-pipi aussi stratégique que celle de Saint-Augustin-de-Desmaures est une hérésie! C'est CRIMINEL!!!

En plus, cette pause pipi a été fermée pour financer la construction d'une pause-pipi DE LUXE!!! Donc au lieu de deux pauses pipi normales, comme celles-ci :


Nous n'avons plus qu'UNE pause pipi d'un luxe criard et inutile, ainsi :


NON À L'INCURIE GOUVERNEMENTALE!!!

AMIS LECTEURS, APPUYONS LA RÉOUVERTURE DE LA PAUSE PIPI DE LA 40! SIGNEZ EN BAS DANS LES COMMENTAIRES!!!

dimanche 7 mai 2006

Un geste simple et élégant!

Avec l'aimable permission de Glaudine!!!



KK
Vidéo envoyée par glaudine

mardi 25 avril 2006

Le tour du monde en 80 cacas

Suite à mon dernier post, une polémique s'est créée. Pour ou contre le caca de chien?

Les villes n'ont pas toutes, comme Amsterdam, de panneaux d'interdiction explicites.



Alors voyons un peu ce qui se fait dans le monde!

Ici, un caca sur neige. Un bon caca québécois, bien de chez nous!


Le caca parisien, ronflant, pas gêné, ne craint pas de prendre sa place...


Voici un caca de la banlieue parisienne, discret, presque timide.


Un caca du sud, à Nîmes...


Amis lecteurs, n'hésitez pas à m'envoyer les photos de caca de votre ville, il me fera plaisir de les ajouter à ma collection!

Mise à jour :

Nous avons une première participation de dieu des chats! Voici ce qu'elle nous envoie avec son commentaire :

«Il vient de Wavre, en Belgique. Un(e) abruti(e) qui avait laissé son chien dans la voiture, au soleil bien sûr, pour aller dans un magasin de chaussures (et ça a duré longtemps en plus, car la voiture était déjà là quand nous sommes arrivés, et elle y était toujours quand on est parti...)»

Bien fait pour le conducteur!!! Merci Dieu des chats!

Voici le caca tout frais d'Ayguesvives, le Nombril du Bout du Monde... Commentaire de l'auteure :
«tention pris dans la verdure et tout frais, j'ai failli etre asphyxié afin de te faire un bo reportage»
Merci chère amie!!!


Nous avons un nouveau témoignage, cette fois de Plastie (en Bourgogne), qui nous raconte ici les aventures de son voisin crado bourguignon et qui nous envoie cette photo :



Et la récidive du voisin infernal!
Merci Plastie!